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Désolé. J'arrête.

Merci pour tout.

Bisous.

# Posté le mercredi 13 février 2008 06:37

Modifié le mercredi 07 mai 2008 08:39

OS n°12 Et son cri raisonnera dans la nuit sombre.

OS n°12 Et son cri raisonnera dans la nuit sombre.
La nuit sombre enveloppait la ville qui semblait s'être vidée de toute présence. Plus aucunes voiture ne roulaient, la route était déserte, seul quelques fêtards s'attardaient à trainer dans les rues. Une jeune fille marchait, simplement vêtue d'une légère robe blanche. Ses bras étaient enroulés autour de sa poitrine, comme pour se protéger du froid. Une grande trainée noirs c'était formée sous ses yeux, son mascara avait coulé dut aux larmes abondantes qu'elle avait laissé glisser sur ses joues. Elle s'aventura dans une étroite ruelle sombre, le seul lampadaire clignotait, prêt à s'éteindre pour de bon. Elle se laissa glisser contre un mur, ferma les yeux et repensa à cette journée qui avait pourtant si bien commencée. Un peu plus tôt dans la journée elle s'était levée, un grand sourire illuminant son visage. Le soleil brillait de mille feux dehors et aucun nuage ne parsemait le ciel bleu. Elle était sortit de chez elle afin de retrouver son petit copain, l'être le plus cher à son c½ur. Et c'est à partir de là que tout à commencé...Il lui a crié que tout était finit, ses mots étaient durs et chacune de ses paroles détruisait petit à petit le c½ur de la jeune fille. Elle, elle a pleuré, elle lui a crié sa haine, balancé son amour à la figure. Et il l'a laissé là, au sol, secouée par des sanglots qui n'en finissaient pas.
Elle rouvrit les yeux, les larmes coulèrent encore sur son pâle visage. Elle se leva et commença à partir à la vue d'une silhouette s'approchant d'elle. Ella accéléra le pas et sortit enfin de la ruelle pour gagner une grande avenue. Elle continua de marcher jusqu'à une petite maison, elle rentra sans faire de bruit pour ne pas réveiller ses parents et sa petite s½ur. A pas de loup elle regagna sa chambre, les yeux envahis par les larmes. Elle se coucha, sans prendre la peine de se déshabiller, pressée de rejoindre le pays des rêves et d'oublier cette journée. Si elle savait, rien n'était finit, le cauchemar ne faisait que commencer...
La porte grinça et des pas craquèrent sur le planché. La jeune fille ouvrit les yeux mais elle ne perçu rien par manque de lumière. Elle ne rêvait pas, des pas s'approchaient bel et bien d'elle. Elle sentit une présence à ses côtés. Un frisson la parcourut et la peur s'empara d'elle.


- Il y a quelqu'un ? , dit-elle la voix tremblante.

- Chuuuuut , souffla l'inconnu dans son cou.

Aussitôt elle se leva et alluma la lumière. Un homme barbu se tenait près de son lit. Un cri s'échappa de sa bouche, l'individu se précipita sur elle et lui mit la main sur la bouche, lui passant un couteau sous sa tempe. Il dégageait une odeur déplaisante. Elle mordit instinctivement la main de l'homme et s'échappa en courant dans le couloir. Elle descendit les escaliers appelant ses parents. Ces derniers descendirent quelques minutes plus tard, alertés par les cris de leur fille.

- Que se passe-t-il ? , dit sa mère inquiétée

- Un homme, il y a un homme dans la maison. Il est armé.

- Mais voyons, ne dis pas de bêtise tu vois bien qu'il n'y a personne.

Un cri à l'étage leur prouva la contraire. Ils montèrent les marches de l'escalier quatre à quatre afin d'arriver dans la chambre de leur petite fille. Une vision d'horreur s'empara de leurs yeux. Le corps de l'enfant se trouvait au sol, dans une marre de sang. Elle avait perdu ses couleurs et ses yeux étaient resté ouverts, on pouvait encore y lire la peur. Des tâches de sang avaient atterris sur les murs de la chambre, et les draps étaient à présent recouverts de rouge. Ils n'eurent pas le temps de s'approcher du corps qu'un homme surgit de derrière et s'approcha dangereusement d'eux. Le regard rempli de haine, les vêtements immaculés de sang et un couteau à la main. Il se jeta d'abord sur la mère, mais le père vint s'interposer. Le père tomba au sol, s'étant prit un coup de couteau dans le c½ur. Dans un dernier souffle il cria à sa femme et sa fille de partir, puis épuisant ses forces il tenta de faire trébucher l'assassin, en vain. Les deux jeunes femmes s'élancèrent dans une course à travers la maison. Elles arrivèrent à la porte mais celle-ci refusa de s'ouvrir, bloqué de l'extérieur. La mère eut alors juste le temps de pousser sa fille dans un placard et de le fermer par la suite. L'homme sauta sur elle, elle essaya tant bien que mal de se défendre, mais la force de l'inconnu était bien plus importante. Il l'attrapa alors par la tête et lui trancha la gorge. La jeune fille étouffa un cri d'effroi, ayant observé la scène par le trou de la serrure du placard. Elle ferma les yeux et se plaça dans le fond du placard. Elle ne voulait pas y croire, ça ne pouvait pas être réel. Et pourtant, si. Elle attendit quelques minutes et sortit une fois le silence régnant dans la maison. Le corps de sa mère avait disparut. Une trainée de sang se prolongeait sur le sol. Intrigué et méfiante, elle suivit la trainée qui la menait à la cave. Elle descendit les marches, attrapant un balai au passage. Un balai qu'elle lâcha à la vision des corps de ses parents et de sa petite s½ur accrochés par les poignets au plafond. Les corps pendaient dans le vide et les goutes de sang formaient une flaque rouge en dessous de chacun. Le corps de son père était parsemé de coup de couteau. Sa mère était complètement éventrée, de même que pour sa petite s½ur. Elle remarqua un peu plus loin une main et une paire de pied jeté au sol. Elle eut un haut le c½ur et constata qu'il s'agissait des pieds de son père et de la main de sa mère. Elle recula vers l'escalier les yeux remplis de larmes. Elle sentit une main se poser sur son épaule et sursauta à ce contact. Un cri strident sortit de sa bouche. L'assassin se tenait devant elle. Il l'attrapa par le bras et la força à s'assoir. N'ayant pas la force de se débattre elle s'exécuta. Il l'attacha à une chaise, un sourire machiavélique se formant sur ses lèvres. Lentement, il lui coupa chacun de ses doigts, arrachant à chaque fois des cris de douleur à la jeune fille, tandis que lui riait de plaisir. Elle tomba dans les pommes, il lui donna des claques pour la réanimer, trouvant plus excitant de voir ses victimes conscientes. Elle se réveilla, encore quelque peu sonnée. Elle criait, elle pleurait. Il souriait, il rigolait. Il posa la pointe du couteau sur le bras de la jeune fille et traça un léger trait rouge sang le long de son bras. Il refit le même geste sur le deuxième bras. Puis dans un mouvement brusque et rempli de rage, il planta la lame dans le c½ur de sa victime, ce qui l'acheva. Il prit le temps de l'accrocher aux côtés de sa famille avant de s'enfuir dans les rues de la ville, son rire raisonna dans la nuit menaçante.


OS écrite pour le concours du blog one-shot-staarss
Voté pour moi s'il vous plait ICI


Pix: C'est quoi ce regard de sérial killeur? Over flippant O_O

# Posté le lundi 21 avril 2008 13:54

Modifié le dimanche 04 mai 2008 14:18